GDV Direct Bio-Well Consultant en imagerie électro-photonique - Distributeur Bio-Well® agréé

Des résultats déterminés grâce à la « mass data »

Toutes les informations de la méthode GDV sont obtenues par le traitement informatique des images à travers une base de données de masse. Sans les méthodes de traitement informatique et les logiciels spécialisés, enregistrer les lueurs d’objets biologiques n’aurait aucune signification pratique. Seule l'utilisation de ce logiciel permet d'obtenir des informations complètes sur l'objet biologique transporté par les électrons et les « biophotons » Les données de chaque test sont converties en un «profil photonique» unique, qui est comparé à la base de données de centaines de milliers d'enregistrements de données à l'aide de 55 discriminations paramétriques distinctes, et répertorié de manière à pouvoir être discuté et analysé. Un graphique des résultats est présenté sous forme d’image bidimensionnelle.

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Pour étudier ces images, des techniques fractales, matricielles et algorithmiques sont liées et analysées. Le système fournit des représentations graphiques des données pour permettre une interprétation facile, de manière compréhensible et significative. L'énergie et la densité d'électrons dans les tissus L’énergie (du grec energeia – qui signifie ‘ force en action ) est une mesure quantitative générale de tout type de mouvement, d’activité et d’interaction de tout type de matière. L’énergie dans la nature ne ne disparaît pas; elle ne peut être transférée transféré que d’un élément à un autre. Le concept d’énergie lie tous les phénomènes naturels. Tout corps possède de l’énergie, et cette énergie peut grandement varier, et peut être utilisée pour une activité physique, émotionnelle ou mentale. En majeure partie, nous tirons cette énergie de la nourriture, de l’eau et de la lumière. Ce sont les principales ressources de la vie. La méthode GDV mesure la densité d’électrons dans les systèmes et les organes humains, ainsi que
le caractère des courants d’électrons stimulés. Ces densités d'électrons constituent la base fondamentale de l'énergie physiologique. En cas de déséquilibres et de dysfonctionnements, d’immunodéficience ou d’une anomalie de la circulation sanguine micro-capillaire, le transfert d’électrons dans les tissus est entravé. Les réactions de radicaux libres ne circulent pas intégralement, la « réserve d'électrons» du corps n'est pas pleine et le courant stimulé est soit très faible, soit très irrégulier dans le temps. Par conséquent, le manque de rayonnement sur une image est un indicateur du transfert entravé de la densité électronique dans les tissus, et une anomalie dans le flux des réactions des radicaux libres. Ceci est l'expression d’une anomalie dans l’apport énergétique des organes et des systèmes.

L'application d'un courant électrique de faible-intensité de quelques millisecondes
Un courant électrique dépend du transport d’électrons ou d’ions. Lorsque des tensions de plus de quelques millisecondes sont transmises au revêtement cutané, une dépolarisation des tissus se produit et des ions sont transportés. Pour de nombreuses méthodes de mesure électro-physiques, telles que l’électro-encéphalogramme ou l’électro-acupuncture, la polarisation des tissus due au chevauchement des électrodes pose un problème majeur et est résolue en utilisant des pâtes ou des gels spéciaux. La méthode EPI utilise des impulsions très courtes, de sorte que la dépolarisation ne se produit pas et que les courants ioniques ne soient pas stimulés.
La mesure électro-photonique, ou bioélectrographie

systeme-nerveux-centralL'enregistrement de «biophotons» – photo-émission spontanée – est une procédure extrêmement complexe qui nécessite des conditions spéciales, dont la plus importante est l'obscurité totale. Jusqu’à ce que la mesure commence, l'individu testé passe une heure dans une pièce éclairée par une lumière rouge foncé, après quoi il est placé dans une chambre totalement sombre, ou il restera encore 10 minutes dans l’obscurité totale jusqu’à ce que la mesure commence. Ce processus élaboré devrait éliminer toute “luminescence secondaire” du revêtement cutané suite à un rayonnement solaire ou artificiel. Le processus de mesure lui-même prend jusqu’à 45 minutes [Edwards,1989]. Cette technique de mesure de la photo-émission spontanée est donc très complexe et très longue. De telles mesures qui nécessitent un appareil onéreux ne peuvent être effectuées que dans des conditions de laboratoire spécialisé.

Dans la méthode GDV, l’émission d’électrons et de photons est stimulée,ce qui intensifie mille fois la lueur qui en résulte. Cela permet de prendre des mesures dans des conditions normales, avec un éclairage normal, sans préparation spéciale des objets.
Il a été catégoriquement prouvé que tous les objets biologiques émettent des photons. Ces photons participent aux processus de régulation physiologique et, surtout, aux réactions en chaîne de restauration cellulaires à partir de l'oxygène.

En d’autres termes, tous les objets biologiques, y compris les humains, brillent jour et nuit !